Plutôt que de vous parler de la précocité étonnante de ce jeune auteur-compositeur et interprète, et sans être tentée d'y voir le signe annonciateur d'un miracle en devenir, je m'astreindrai à vous suggérer de vous fier à la couverture de la pochette, qui à elle seule résume assez bien l'état d'esprit de cet album.Et pour cause, elle n'est qu'un signe de plus des talents du jeune homme qui, non content d'exceller dans son domaine, trouve encore le moyen d'élargir son terrain de jeu.
L'image et le son entretiennent-ils des rapports si étroits qu'il faille pour alimenter l'un s'inspirer de l'autre?
Pour Louis Aguilar en tout cas, c'est une évidence, à laquelle on souscrit sans complexe au vu du résultat.
C'est dire si l'imagination a ici la part belle, car il en faut, pour livrer à la manière des conteurs d'autrefois une poignée de titres tour à tour facétieux (Short Stories), rêveurs (Fairy tales ; So High; Soon A Star) ou plus lucides (Alone when The Weeks End ; The right To Love You).
Puis on se dit que le ciel est ses mystères n'ont jamais cessé d'inspirer les hommes, mais que seuls quelqu'uns savent y voir ce que d'autres négligent, pour finir par avoir envie d'y croire, à ses belles histoires...
Louis Aguilar, "Cloud Blowin' Child"
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